propranolol

Tensions d'approvisionnement en propranolol : l'ANSM recommande des alternatives en initiation

Le propranolol 40 mg oral fait l'objet de "difficultés importantes" d'approvisionnement, rapporte l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Un retour à la normale n'étant pas prévu avant février, l'agence demande aux prescripteurs de limiter les initiations de traitement et de privilégier des alternatives thérapeutiques lorsque cela est possible.

09/01/2026 Par Dre Marielle Ammouche
Médicaments
propranolol

Ainsi, en cas d’initiation de traitement, le praticien peut remplacer le propranolol par d'autres bêtabloquants (bisoprolol, nébivolol, aténolol, par exemple), voire d'autres traitements spécifiques.

Pour la prévention des hémorragies gastro-intestinales hautes dues à une hypertension portale, le carvédilol est à privilégier en alternative. En revanche, le propranolol reste indispensable dans certaines situations : en particulier en cas de troubles du rythme cardiaque, "notamment chez les femmes qui allaitent et les enfants atteints du syndrome du QT long congénital ou de tachycardie ventriculaire polymorphe catécholergique", précise l'ANSM.

En outre, l’ANSM annonce que des lots de Propranolol Teva 40 mg seront mis à disposition de manière dérogatoire en France d’ici mi-février.

Les autres dosages de propranolol (80 mg LP et 160 mg LP, en gélules) ainsi que les autres présentations (solutions buvables, solutions injectables) ne sont pas impactés.

Références :

D’après un communiqué de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, 9 janvier).

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FRANCOIS CORDIER

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FRANCOIS CORDIER
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Débatteur Passionné
Médecine générale
il y a 5 mois
Nous Ôts généralistes (comme disait l'ineffable Georges marchais) aimerions que l'ANSM justifie ces fluctuations de disponibilité d'un médicament très bon marché au lieu de se contenter de nous orienter laconiquement vers des formules certes plus récentes, mais certainement plus onéreuses . Collusion avec des lobbies pharmaceutiques ? Il appartient aux médias en place, et à EGORA en particulier, de dissuader les effecteurs responsables que nous sommes de la tentation paranoïaque du soupçon systémique de conflit d'intérêts au plus haut niveau des instances dirigeantes . . . Alors ? . . . .
 
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