Donald Trump propose d'aider un bébé britannique atteint d'une maladie rare

04/07/2017 Par Fanny Napolier
International

C'est évidemment dans un tweet que Donald Trump a proposé, ce lundi, de venir en aide à la famille d'un bébé britannique atteint d'une maladie rare.

"Si nous pouvons aider le petit #CharlieGard, comme le demandent nos amis britanniques et le pape, nous serions ravis de le faire", a tweeté Donald Trump ce lundi, sans donner plus de précisions. Les parents du bébé âgé de 10 mois et atteint d'une maladie mitochondriale rare souhaitent l'emmener aux Etats-Unis, où selon eux il pourrait bénéficier d'un traitement expérimental. La Cour européenne des droits de l'homme a autorisé le 27 juin la fin du maintien en vie du bébé. Les médecins du Great Ormond Street Hospital à Londres avaient demandé l'autorisation de mettre un terme à la ventilation artificielle de l'enfant pour pouvoir lui prodiguer des soins palliatifs. La justice britannique avait donné raison à l'hôpital le 6 juin au motif principal que les perspectives de guérison de l'enfant étaient faibles et que la prolongation d'un traitement sans issue positive réaliste ne faisait que prolonger ses souffrances. Une porte-parole de la Maison Blanche a précisé que des membres de l'administration Trump avaient "parlé à la famille lors d'appels téléphoniques arrangés par le gouvernement britannique".  Donald Trump "lui-même n'a pas parlé à la famille, il ne veut en aucune façon faire pression sur eux". Dimanche, le pape François est entré dans le débat en apportant son soutien aux parents de Charlie Gard, et disant suivre avec "émotion" cette affaire. "Il prie pour eux dans l'espoir que leur désir d'accompagner et de s'occuper de leur enfant ne soit pas dédaigné", a indiqué le Vatican dans un communiqué en italien. [Avec AFP]

SAS : accepterez-vous de partager votre agenda ?

Avocat  Du Diable

Avocat Du Diable

Oui

C'est absolument formidable , quand je me repose sur un transat, avec dans mon verre une orange fraichement pressée, en compagn... Lire plus

0 commentaire





La sélection de la rédaction

Santé publique
Ce qui se cache derrière la hausse inquiétante de l'infertilité
13/03/2024
17